Jeudi 07 Août 2008
 
  
                                    
                                     Da Ammar  uxam Ammar,atan di lxatrik sec sec.......

Dans cet article, je voudrais juste informer mes chers auditeurs que j'ai commencé a travailler sur certains instruments de musique. je me suis procuré une guitare, j'ai acheté aussi des kerkabou et  une darbouka, je m'entraine de temps en temps.
   J'ai commencé sur une idée qui m'est toujours restée dans la tête sans aller de l'avant, cette fois, je pense que c'est sérieux, je m'y suis mis de plus belle. Alors, ne vous étonnez pas si vous me trouverez un jours chanter  Lala aicha el gnawia, ou ya laimi, le gnawa, j'adore mes amis.

    Artufat, Bonne année.

 
Vendredi 15 Juin 2007

 

   

      Daideche Abdenour Pour Daideche.com

     j' ai été roujours un fan de Kateb Yacine, avant que saches qui il était. Yacine et Albert Camus, ce dernier dont j'ai  lu un petit extrait de son roman " L'etranger" que  j'ai aimé tout de suite, c'était en classe de 1°année secondaire, au lycée Tahar Arghib de Bouandas, le texte s'intitulait " un personnage sans ambition", c'était un personnage extravagant qui me fait rire à chaque fois que je qu'il traverse mon esprit. Un personnage, à qui je voudrait ressemler. Meursault " le héros de roman qui signifie" meurt seul", la représentation de camus ou l'incarnation de l'absurde et/ou l'absurdité, était un symbôle d'une jeunnesse en désarroi, en désenchantement, les guerres, les déportations, l'immoralisme... Il était différent de tous les héros que j'ai connu dans les romans, il véhicule une philosophie ammorale, absurde, rebelle aux normes, aux règles, aux religions. La vie n'a pas de sens pour lui, rien n'est sensé, il n'a aucun idéal, aucune religion,  aucun projet, aucune ambition. Un retardé mental pour les uns, un primitif pour les autres, les critiques étaient très sévères, Meursault reste un personnage énigmatique intelligible comme le fut toujours Albert Camus.

     L'étranger, je l'ai lu à plusieurs reprise, ça m'a vraiment marqué, ça reste mon livre de chevet.

  Je reviens à Kateb Yacine, ce monument de la littérature algerienne, c'était au lycée, que je l'ai decouvert, avec ses rides sur le visage, son regard preçant, ses cheveux blancs, qui rappellent sa sagesse, comme l'étaient ses ancêtres les berbères, c'est pour le défendre dans les débats au village, aux cafés que je me suis précipité  vers ses écrits, ses intervewies, les jornaux, notamment, LE MATIN*, qui lui consacrait un numéro spécial, le jour de l'anniversaire de sa mort. Kateb Yacine représenait à cette époque pour moi ma berberité, son combat pour l'identité amazigh m' a nourri tout au long de mes années d'étude à l'université de Ferhat Abbes de Sétif.

  Mais le défendre de qui ? Yacine était pour certains un mécréant, un communiste athée, c'est vrai c'était un perturbateur, contre le fanatisme religieux, contre un régime dictateur et corrompu, il défend un idéal, la reconciliation de l'Algerien avec soi-même, sa vie était une quête d'une identité presque perdu, mais retrouvée dans son combat et sa plûme. "La guerre de deux mille ans", un hommage à notre héroine La Kahina, une femme qui a  marqué le parcours de Yacine. Nedjma, une quête perpetuelle de la composante de l'identité algerienne, un retour aux ancêtres, un regard sur l'histoire d'un pays déchiré.

 * LE MATIN : un quotidien national d'information, suspendu en Algérie suite à un coup monté par les sevices de police, son directeur de publication "Mohamed Benchicou"   fut incarcéré pendant 2 ans  après la découverte de bons de caisse dans ses bagages  , en août 2003, le directeur du Matin a été libéré le 14 juin 2006 de la prison d'El harrach à Alger.     

Jeudi 14 Juin 2007

  

  Article écrit par: Nabil Hafhouf

   Le fait divers Mami ne cesse de se propager. Pas plus tard que ce début de semaine, le chouchou du raï sort de son silence, il se dit victime d’un chantage, d’un piège minutieusement préparé, et d’un acharnement médiatique hystérique.

Devant comparaitre devant le juge d’instruction de Bobigny le 14 mai, suite à son absence, le prince du raï a fait l’objet d’un mandat d’arrêt international. Par conséquent, il avoue vivre, en ce moment, une terrible rechute orchestrée. Ainsi, il révèle des secrets plus ou moins étranges sur la nature de la relation ambigu entretenue avec son manager, et avec son ex-compagne ; il se dit lassé de la justice, et des médias de son second pays à savoir la France.

Rappel des faits : Seul contre tous

L’enfant de Saîda déclare avoir été une proie facile dans les mains d’un mauvais conseiller, et ce au moment où il était en pleine dépression : Mon erreur, peut-être la plus grosse erreur de ma vie, c’est d’avoir suivi le mauvais conseil de mon manager juif, Michel Lévy, affirme-il dans un entretien accordé au journal le Quotidien d’Oran du 04/06/07.Il faut le rappeler, ce fameux manager a animé, dans l’après midi du jour de la décision du tribunal, un point de presse pour annoncer la nouvelle aux journalistes.

Cependant, le prince du raï s’étonne de la réaction précipitée de la justice française : C’est incroyable, estime-il, la vitesse avec laquelle la justice française a émis ce mandat d’arrêt international contre moi. et finit par ajouter : franchement, sans détour ni contrainte : je n’ai plus confiance en la justice française. Ceci est sans doute dû au fait que les juges français n’ont pas pris en compte ses arguments lors de la condamnation d’octobre dernier. En revanche, il se déclare favorable à un éventuel jugement par la justice algérienne si cette dernière l’estime nécessaire, à l’abri de l’acharnement médiatique. Mami nie, par la même occasion toute relation d’ordre personnel avec Bouteflika (lui permettant, entre autre, de quitter provisoirement la France). Sur ce point précis il estime avoir fuit les défaillances du système judiciaire français : Je n’ai pas fui la justice, disait-il avant qu’il rajoute : j’ai fui l’injustice. J’ai fui la justice à deux vitesses, celle qui décerne facilement et hâtivement un mandat de dépôt contre un présumé accusé arabe et le condamne à la prison ferme, comme ça été le cas de Sami Naceri, mais qui, en parallèle, laisse en liberté provisoire l’accusé s’il est Français et ne condamne qu’à la prison avec sursis quelqu’un qui a violé une fille de 14 ans.

A l’égard de la campagne médiatique, le Mome a fait savoir son ultime hostilité, lui reprochant une tentative médiocre de salir son image, de criminaliser des faits contestés et non pas établis, et de s’en prendre à sa carrière artistique en politisant l’affaire. Il insiste sur le fait que cette dernière relève du droit commun, et non pas d’une affaire d’état. Ceci n’est non pas justifié, selon le chanteur, par le fait qu’il soit une star, mais parce qu’il est une star arabe. Et c’est là que réside toute la différence.

Son ex-compagne, Isabelle Simon, française d’origine juive, photographe de presse spécialisée dans le raï, serait partie à Alger durant l’été 2005. En présence de deux médecins elle aurait alors procédé à un curetage. Cependant, revenue en France, la jeune femme aurait constaté la viabilité du foetus et décidé de garder l’enfant, une fille, qui serait aujourd’hui âgée de neuf mois. Dès lors, en contrepartie de son silence quant à l’histoire d’avortement, elle n’a pas cessé de réclamer de l’agent. De même qu’il n’a pas nié ni une brève relation intime avec la photographe, ni même le fait qu’il soit le père de la fille, Mami affirme avoir été victime, pris dans un piège parfaitement élaboré : j’ai alors enfin compris, disait-il, la finalité de son plan diabolique qu’elle a minutieusement exécuté de bout en bout : l’argent, et seulement l’argent.

Face à une telle situation le Mome se défend, avec les moyens du bord, en reprochant, notamment à son ex-compagne l’attente d’une période d’un an après les faits, avant de procéder à la déposition d’une plainte. De plus, preuve de ses déclarations contradictoires, Mami affirme que depuis le dépôt de plainte et jusqu’à l’enquête judiciaire, la femme a toujours déclaré qu’il n’était pas présent lors de la tentative d’avortement.

Toutefois, une fois l’orage passé, le prince du raï n’exclut pas un retour sur scène. Pour l’instant, il se contente de couler des moments "paisibles" en Algérie, auprès de ses amis, de sa famille et de sa mère très affaiblie par la vieillesse.

Par HAFHOUF Nabil pour Daideche.com

Mardi 30 Janvier 2007

    Sans toi, je serai le néant.C'est grâce à toi que je continue à vivre, sinon à survivre. Même loin de toi, , ta contribution est toujours émmence. Avant, je me contente de te contempler, de compter tes démarches, aujourd'hui, il me suffit de me souvenir de toi, pour naître en moi, une energie qui facsine mon entourage .

    Tout a boulversé en moi, je ne me rappelle plus aujourd'hui, comment tu tecoiffait, comment tu t'habillais, quand j'étais là. Oui, ah oui, c'est mon choix, je l'ai pris car, vulnérabl que je suis, je veux pas souffrir encore, tant que je n'arriverai plus au trésor. Tout était joie, bonheur, espoir, rêve, tout était mêlé au chagrin, à la douleur, ce métissage qui fait de moi un être sage, qui écoute, qui parle, rit, qui pleure,mais tout ça est fini. Je sais bien que rien n'est encore joué, et c'est pas trop tard; mais la vie est ainsi, j'ai pris un autre chemin, pour fuir le chagrin, j'ai choisi mon déstiin, et c'était le déclin. Je ne rêve plus comme je l'étais, mais parfois ça m'arrive de revoir mês rêves. Aujourd'hui, je suis armé, j'ai mon fusil à l'épaule. Avant, je comptait sur mon indifférence, mais ça ne m'a jamais suffi pour réduire mes souffrances. Je t'ai cherché, comme on cherche son trésor, je ne t'ai pas trouvé car t'as toujours gardé le silence. Ce qui m'a toujours tracassé , c'est toutes les questions que j'avais posées, que j'avais calculées, et à qui je n'ai eu aucune réponse. C'est vrai, j'étais curieux, j'aimais savoir tout, pour te posséder, par peur de te perdre, je ne t'ai adressé aucune intérrogation. Hélas, aujourd'hui j'ai compris, je t'ai compris...Il ne faut pas comprendre.

Mardi 30 Janvier 2007
         Je suis désolé pour le retard, mais il n'est toujours pas trop tard si on veut souhaiter un joyeux anniversaire à dzblog. je remércie beaucoup l'équipe de dzblog pour les éfforts qu'ils fournissent pour les blogueurs, à qui je souhaite également de bonheur, de bonheur et beaucoup de bonheur. Vive dzblog.

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