Le mot"jeunesse" en Algérie est malheureusement synonyme de chômage, de la misère de l'inaction, de l'immigration. Tous veulent quitter l'algérie, un jeune n'a dans la tête qu'un seul projet, aller ailleurs, sans prendre conscience des risques et autres difficultés liées à la recherche d'emploi, de logement, de la régularisation.
Pour l'algérien, aller ailleurs costitue déja un pas vers le paradis. Celà est expliqué principalement par le fait que la majorité d'algériens sont mal renseignés sur la situation des étrangers en France, au canada et ailleurs. Si les immigrés qui rentrent chaque été avec des bagnoles dernier cri, des vêtements de mode derniere tendance, leur situation en France est loin d'être agréable, déja le fait de vivre loin de son pays est terriblement démoralisant, sans oublier le chômage qui touche une grande parties de jeunes issus de l'immigrations, la déscrimination, la déchéance morale...
Je pense qu'il est temps de dire la vérité aux jeunes, leur dire que la France n'est pas un paradis, et que la France, comme l'Algérie, peut souffrir de chômage, de manque de logement, de bureaucratie... L'étranger est privé dans son pays d'accueil de beaucoup de bienfaits, la chaleur familiale, la participation dans la vie politique, associative, sociale. Sa vie se resume au travail, le foyer, les vacance d'un moins par an s'il est possible.

Les chiffres sont effrayants.
Des fetwas pour arrêter l'immigration clandestine...ça m'a fait régoler...
Dans le cadre de la lutte contre l'immigration clandestine, le ministère des affaires religieuses lance des fetwas sur tout le territoire nationale, pour sensibiliser les jeunes de la dangerosité du phénomène.
Drôle de république, les imams algeriens peuvent-ils mettre fin à ce phénomène et arrivent-ils à convaincre les jeunes à ne pas tenter le coup?
Si c'est le cas, ces imams seront demandés par Sarkozy, dés qu'il sera élu président des français, pour continuer efficacement sa chasses aux harragas.
Vive l'Algérie

Ah oui!..
C'est la saison de la récolte d'olives, en kabylie. A Bousselam, tôt chaque matin, des familles entières allaient dans tous les sens, mais la déstination est toujours la même, les champs d'olives, le père de famille veille à ce que tout soit préparé, la bâche, le baton, les sacs en plastique, et bien évidamment de la provision alimentaire ( les figues sèches, le pain" Aghrum", huile d'olive...), mais dans la majorité des cas, les femmes préparent à manger sur place dans les champs.
Dans cette atmosphère règne une ambiance de bon enfant, c'est le moment de raconter de belles histoires aux enfants et de se souvenir de passé, un passé plein de sagesse, de simplicité et surtout de respect, de leur apprendre comment récolter sans abimer les olives, donc c'est le meilleur contact entre l'enfant et sa nature, car cette saison se coincide tous les ans avec les vacances scolaires, sinon, on profite seulement les week-end.
Pour certaines familles installées dans les grandes villes, notamment à Béjaia, Sétif et Alger, c'est le moment, par excellence, de visiter le village natal.
Cette activité ancestrale, à la fois économique et culturelle est une occasion pour les villageois de montrer leur sens de solidarité, pour son importance dans la vie quotidienne, D'ailleure, elle constitue une source très considérable pour des familles entières.
Au coucher de soleil, les familles prennent la route de retour au foyer, avec la fierté d'avoir rempli tous les sacs pris le matin, en se donnant le rendez-vous pour le lendemain matin, mais attention, au chutes, ça risque d'être dur.