Sans aucun doute, l'ensemble des citoyens algériens et tous les observateurs sont unanimes quant à l'échec du président algerien Bouteflika sur tous les plans.
Sur le plan économique, malgré les rentes pétrolières immenses, l'économie algérienne n'arrive toujours pas à se lancer, elle est toujours au point mort, d'ailleurs Boutef, en personne l'a reconnu au cours de ses derniers discours. Avec une économie basée sur les exportations energétiques, les privatisations, les appels aux investisseurs étrangers qui restens sans effet, l'Algérie est plongée dans le chao. Le gouvernement joue comme d'habitude sur des chiffres dérisoires, le taux de chômage est alarmant, il dépasse les 30%, contrairement aux autorités qui annoncent un taux de 14%, l'Algérie n'a jamais été aussi riche comme aujourd'hui, et l'algérien n'a jamais été aussi pauvre comme l'été aujourd'hui sous l'égide de Boutef.
Sur le plan sécuritaire, les incurssions térroristes reprennent de nouveau, ces derniers moix, ce qui laisse à se poser des questions qui nous mènent aux débuts des années de braise, Pourquoi les attentats térroristes se sont intensifiés à la veille des éléctions legislatives et locales et pas avant? Pourquoi ces attentant sont concentrés uniquement, en Kabylie et pas ailleurs? Pourquoi les autorités préfèrent le silence et pas l'affrontement?.
Sur le plan diplomatique, c'est l'humiliation, malgré les voyages marathoniques de Boutef durant son premier mandat, c'est le record au monde après Yasser Arafat, rien n'a changé au presque, l'Algérie a perdu ses soutiens dans le monde. Boutef a favorisé une politique étrangère très flou, incohérente et même infructieuse; s'allier avec les américains, redynamiser les relations avec la Russie, détriorer les relations avec la france pour des raisons typiquement populistes sui s'inscrivent dans le cadre de l'instauration d'un régime nationnaliste, voir autiritaire.