Sans toi, je serai le néant.C'est grâce à toi que je continue à vivre, sinon à survivre. Même loin de toi, , ta contribution est toujours émmence. Avant, je me contente de te contempler, de compter tes démarches, aujourd'hui, il me suffit de me souvenir de toi, pour naître en moi, une energie qui facsine mon entourage .
Tout a boulversé en moi, je ne me rappelle plus aujourd'hui, comment tu tecoiffait, comment tu t'habillais, quand j'étais là. Oui, ah oui, c'est mon choix, je l'ai pris car, vulnérabl que je suis, je veux pas souffrir encore, tant que je n'arriverai plus au trésor. Tout était joie, bonheur, espoir, rêve, tout était mêlé au chagrin, à la douleur, ce métissage qui fait de moi un être sage, qui écoute, qui parle, rit, qui pleure,mais tout ça est fini. Je sais bien que rien n'est encore joué, et c'est pas trop tard; mais la vie est ainsi, j'ai pris un autre chemin, pour fuir le chagrin, j'ai choisi mon déstiin, et c'était le déclin. Je ne rêve plus comme je l'étais, mais parfois ça m'arrive de revoir mês rêves. Aujourd'hui, je suis armé, j'ai mon fusil à l'épaule. Avant, je comptait sur mon indifférence, mais ça ne m'a jamais suffi pour réduire mes souffrances. Je t'ai cherché, comme on cherche son trésor, je ne t'ai pas trouvé car t'as toujours gardé le silence. Ce qui m'a toujours tracassé , c'est toutes les questions que j'avais posées, que j'avais calculées, et à qui je n'ai eu aucune réponse. C'est vrai, j'étais curieux, j'aimais savoir tout, pour te posséder, par peur de te perdre, je ne t'ai adressé aucune intérrogation. Hélas, aujourd'hui j'ai compris, je t'ai compris...Il ne faut pas comprendre.