Boukerchi takdimt ou l'ancien Boukerchi est le nom d'un village situé à l'ouest de la commune de Bousselam, Daira de Bouandas, au nord de Sétif, en petite Kabylie, aujourd'hui, ce village ne compte aucun habitant,ses enfant l'ont quitté pour s'installer au new Boukerchi ou à Souk Elhed.
Ce village, constitue par son architicture typiquement kabyle, une veritable relique de l'art architictural berbère.Boukerchi Takdimte, se trouve à l'heure actuelle dans un état de deterioration tres avancée, ses maisons sont denudées de leurs toiles rouges et de leurs portes.Seuls les murs, sont restés debouts, défiant les hommes et la nature.
Boukerchi Takdhimt est désertée par ses habitants pour de différentes raisons, parmi lesquelles, l'eloignement du nillage de la route principale qui relie Bousselam et Béjaia et autres villages de nord de Sétif, aussi son éloignement des édifices publiques de la région.
Le village est construit sur une petite crête sous les collines de Souk Elhad et de new boukerchi, ce positionnement géographique est choisi pour l'approvisionnement de l'eau potable de la rivière de Bousselam qui est à quelques centaines de mêtre et pour l'irrigation de champs et arbres des villageois.
article écrit par Djouadi Farouk.
Aujourd'hui, j'avais l'occasion de voir deux films sur Kateb Yacine, à l'université de Paris 8, et J'étais frappé par le courage, l'audace de cet homme infatigable, qui croit et va jusqu'au bout malgré la peur qui regnait son époque car il était en face de deux ennemis, le pouvoir, qui détient toutes les armes, d'un coté, et les intégristes, fanatiques, qui, rien ne leur fait peur, de l'autre coté.
Yacine, militant indépendant qu'il était, même dans les rangs du FLN, il a toujours réfusé la héirarchie. Son combat est multidimentionnel, culturel pour la réabilitation de l'édentité algérienne avec toutes ses dimentions locales et africaines; poulitique et sociale pour les droit des travailleurs en Algérie et à l'étranger; universal pour les droits des peuples à l'indépendance et à l'autodétermination de leurs avenirs et contre la déscrimination raciale ( Viétnam,Paléstine...).


Takintoucht est un massif montagneux situé entre le nord de sétif et le sud de béjaia , il appartient à la chaîne des babors.
Takintoucht constitue par son altitude de (1674m environ - d'après La géographie militaire vi de colonel NIOX) la plus haute montagne dans les environs. Adrar n' T'kintoucht qui signifie la sime d'une montagne est l'appelation des habitants des village qu'abrite ce mont dans ses aletours, elle constitue également pour sa hauteur une grande fièrté pour les villageois qui, autrefois, y rendaient un culte religieux pour sacrifier des moutons dans le but de se rapprocher de Dieu.
Adrar n'T'kintoucht est lié aux différents villages par beuacoup de chemins, l'ancien remonte à l'époque romaine, les romains ont utilisé ce mont pour grâce à son positionnement stratégique pour la surveillance de ses alentours, d'ailleurs elle était habité par les romains, qui ont laissé leur ruines de coté de Tablat ou'Zrou et Akham ou roumi.

Situé, au coeur de la commune de Bousselam, Ain Dokkar est le nom de mon village, un nom composé de : Ain: mot de l'arabe algerien, signifie"fontaîne"
Dokkar: mot au pluriel, il signifie"étudiants".
C'est Tala "la fontaîne" du village qui est à l'origine de la nomination "AIN DOKKAR". qui est le chef-lieu de la commune, à 70 km au nord de la ville de Sétif, à 1000m d'altitude.
Ain Dokkar compte 1800 habitants, s'etend sur 6km2, ce qui la classe 3eme après Bouzekout et Hlia. Elle fait partie de "tamurt n leqvayel" (la terre des kabyles), une région très montagneuse.
Ain Dokar partage les frontières avec Lekseur au nord, Ouslouf et Izaâbaren au sud, Ait bouremane à l'est et enfin Taskafet à l'ouest.
Le village est réparti sur plusieurs parties, chaque partie est occupée par une ou deux familles. A l'est, on trouve les Bara et les Attaci , respectivement," Akham Ammar" et "Ibaâzizen" occupant le lieu dit Taânabt; au centre, Les "Daideche, Lalami, Iouchichen..." cccupent Elhara u kser; Les "Ait Aissa" sont à Elkoucha( Ichelhaben), quant à Anagou, il abrite les "Sidir" ou (Isidhoumen).
A Ain Dokkar, il y'a une multitude d'édifices publiques, mais le plus important est sans aucun doute, la fontaîne de village " tala Ain Dokkar" car elle est aussi bien présente dans le quotidien des villageois que dans leur pensée collective, d'ailleurs, elle (tala) est au centre de beaucoup d'histoires mythiques et légendaires.
On peut trouver également une école primaire qui date des années 50, mais réhabilité quelques années plutard ; un CEM, construit en 1987, et prochainement un lycée de 800placees pédagogiques.