Le mot"jeunesse" en Algérie est malheureusement synonyme de chômage, de la misère de l'inaction, de l'immigration. Tous veulent quitter l'algérie, un jeune n'a dans la tête qu'un seul projet, aller ailleurs, sans prendre conscience des risques et autres difficultés liées à la recherche d'emploi, de logement, de la régularisation.
Pour l'algérien, aller ailleurs costitue déja un pas vers le paradis. Celà est expliqué principalement par le fait que la majorité d'algériens sont mal renseignés sur la situation des étrangers en France, au canada et ailleurs. Si les immigrés qui rentrent chaque été avec des bagnoles dernier cri, des vêtements de mode derniere tendance, leur situation en France est loin d'être agréable, déja le fait de vivre loin de son pays est terriblement démoralisant, sans oublier le chômage qui touche une grande parties de jeunes issus de l'immigrations, la déscrimination, la déchéance morale...
Je pense qu'il est temps de dire la vérité aux jeunes, leur dire que la France n'est pas un paradis, et que la France, comme l'Algérie, peut souffrir de chômage, de manque de logement, de bureaucratie... L'étranger est privé dans son pays d'accueil de beaucoup de bienfaits, la chaleur familiale, la participation dans la vie politique, associative, sociale. Sa vie se resume au travail, le foyer, les vacance d'un moins par an s'il est possible.
Sans aucun doute, l'ensemble des citoyens algériens et tous les observateurs sont unanimes quant à l'échec du président algerien Bouteflika sur tous les plans.
Sur le plan économique, malgré les rentes pétrolières immenses, l'économie algérienne n'arrive toujours pas à se lancer, elle est toujours au point mort, d'ailleurs Boutef, en personne l'a reconnu au cours de ses derniers discours. Avec une économie basée sur les exportations energétiques, les privatisations, les appels aux investisseurs étrangers qui restens sans effet, l'Algérie est plongée dans le chao. Le gouvernement joue comme d'habitude sur des chiffres dérisoires, le taux de chômage est alarmant, il dépasse les 30%, contrairement aux autorités qui annoncent un taux de 14%, l'Algérie n'a jamais été aussi riche comme aujourd'hui, et l'algérien n'a jamais été aussi pauvre comme l'été aujourd'hui sous l'égide de Boutef.
Sur le plan sécuritaire, les incurssions térroristes reprennent de nouveau, ces derniers moix, ce qui laisse à se poser des questions qui nous mènent aux débuts des années de braise, Pourquoi les attentats térroristes se sont intensifiés à la veille des éléctions legislatives et locales et pas avant? Pourquoi ces attentant sont concentrés uniquement, en Kabylie et pas ailleurs? Pourquoi les autorités préfèrent le silence et pas l'affrontement?.
Sur le plan diplomatique, c'est l'humiliation, malgré les voyages marathoniques de Boutef durant son premier mandat, c'est le record au monde après Yasser Arafat, rien n'a changé au presque, l'Algérie a perdu ses soutiens dans le monde. Boutef a favorisé une politique étrangère très flou, incohérente et même infructieuse; s'allier avec les américains, redynamiser les relations avec la Russie, détriorer les relations avec la france pour des raisons typiquement populistes sui s'inscrivent dans le cadre de l'instauration d'un régime nationnaliste, voir autiritaire.
Si les éléctions dans le monde entier est l'occasion pour le citoyen de s'exprimer librement, sur le choix d'un programme politique, d'un représentant digne de porter les ambitions populaires, en algérie, c'est le meilleur instant qui provoque les appétits et les salives des opportunistes.
Ce moment fort tant attendu par les affairistes, les khobzistes, est aussi l'origine des différents et autres pagailles, dans les villages, les communes, les salons, et les grands restaurants. Et si les éléctions est un rendez-vous très important pour relancer le débat, tirer les bilans et faire le point sur l'avenir, chez nous c'est tout à fait le contraire. On voit les opportunistes dans leurs belle bagnoles se disputer le choix de telle ou telle personne, au point de dire que se sont eux seuls, concernés par ces éléctions. Si je fais l'abstraction sur mon village ou ma commune, on pourrait facilement faire un constat térrible; ce sont les entrepreneurs, qui, dans un passé très prôche, n'étaient que de simples maçons ( ici, je ne m'attaque pas aux maçons, mais à ces entrpreneurs qui dans leurs majorité étaient des ignorants, des illétrés..) ils usent de leur prone de leurs point dans les partis politiques implantés dans la région, ils usent également des rentes de leurs affaires qui marchent toujours très bien qu'ailleurs, pour disigner une personne de leurs choix( ici désigner est le synonyme de" imposer"). Ces personnes imposées à la tête des listes éléctorales sont malheureusement des universitaires, des enseignants, des cadres qui acceptent de rentrer dans le jeu.
Le choix de la personne est soumis à des critères très intéréssants, d'abord, il faut commencer par le premier, la personne désignée doit être le contraire des entrepreneurs, c'est à dire honnête et avec un passé plus ou moins vierge, il doit être un habitant d'un village qui compte plus d'habitants que les autres pour assurer un suffrage sans aucune surprise, enfin, la personne désignée doit accépter certaines conditions dont je citerai quelques une : La collaboration dans l'éxercice de sa fonction avec ces illétrés entrepreneurs, la distribution des différents projets aux entrepreneurs qui l'ont désignés et j'en passe.