Mardi 22 Janvier 2008

 

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     Si Moussa Prit le chemin de retour, passa d'abord par sa maison, sa mère restée au seuil le pria de ne pas s'éloigner du village et qu'il doit retourner le soir partager le couscous avec ses beaux-parents. Il asquissa par la tête, il ne prononça, aucun mot.

      Ses beaux parents, ils les hait, il ne les supporte pas, depuis le premier jour de son mariage. Si Moussa prétend que ses beaux-parents l'ont trompé, en lui changeant sa femme à la dernière minute. Lui qui a demandé la main de Fattouma, une femme mince d'un visage blond, longue comme une échelle, d'une poitrine ferme, mais le jour de mariage, on lui a épousé Ourdia, la fille ainée de la famille des Ait Bekka, une femme grosse, cheveux noirs cachés sous le foulard, devant laquelle Si Moussa parait comme un nain.

    Il l'a détestée dès la nuit de noce, il a éssayé de prendre la fuite, mais son père le reteint, le pria de prendre son mal en patience, et d'éviter la famille d'une vraie honte, d'un scandale, d'un vrai sujet de déscussion dans les assemblées et les marchés.<< une fois quelques mois passés, tu pourra te séparer d'elle, un imam et l'affaire classé>> lui dit son père. Si Moussa accepta sa triste réalité, lui qui se croit le plus fort et le plus intélligent du villagen fut trempé de femme, une femme avec laquelle il doit partager toute une vie, avec laquelle il doit avoir des enfants pour assurer sa progéniture. Tous ses rêves d'enfance sont éffondrés, épouser une femme belle, élancée, douce comme Khadouja sa cousine, qu'il a tant aimée et que ses parents la lui ont refusée à cause de son agréssivité, ses histoires de vol.

     Le soir, les nuages couvraient le cièl, c'est une averse qui arrive, après une journée chaude, de loin, les coups tonnerre vibraient la terre, les éclairs, illuminaient les paysages, Si Moussa accroupé sous un chène, roulait et fumait  cigarette sur cigarette, pensait à la manière de se débarasser de sa femme, aprés des mois passé avec elle, sa haine ne cesse de grandir.

      A suivre

   

Vendredi 18 Janvier 2008

   

 

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 Si Moussa, visage rond, d'une petite taille, dans ses  habits usés ,sortit de chez lui, furieux, prit le chemin qui mene vers la fontaine, les enfants s'écartèrent de son chemin, les passants le saluèrent dans cette matinée d'automne, ils n'adressa la parole à personne, en arrivant devant la source du village, il vit sa femme Ourdia, accroupie, elle lavais, comme tous les jours, les quelques linges que détient sa famille. Si Moussa la prit par le bras, la secoua, elle ne résista pas, elle regarda tantôt à gauche, tantôt à droite, tout en cachant son visage.

 - t'es devenue la vagabonde du village, sale race commença Si Moussa, Ouardia, n'emet aucun bruit, sachant que ça ne sert de se defendre, même pas de crier, inutile de résister à un mari qu'elle considèrait des plus vilains du village.

-je suis en train de laver tes vêtements, murmura t-elle ,enfin.

-toujours la même histoire, tu viens ici rien que pour bavarder. Si moussa lacha sa femme, lui demanda de retourner à la maison.

  Tout le Monde craint si Moussa au village, autour de lui circulent des histoires qui font de lui un héros malgré sa méchanceté.

   A suivre

  

 

Mardi 08 Janvier 2008

  

 

                     Chers lecteurs ,

                                       Hassi Messaoud

         Je vous souhaite une très bonne années, en lisant la presse DZ ce matin, une polimique m'a interpellée entre Attar et Chakib Khalil, un ex et un actuel directeur de Sonatrach sur la vie du pétrole algeien.

          Je sais que c'est marrant mais c'est quand même important, le premier declare qu'il ne reste que 18 pour notre cher pertrole tandis que le deuxième parle de 50 ans. C'est marrant parce que Attar apparemment appellé à l'ordre, rassure qu'il ne faut avoir peur car l'Algérie, si Dieu le veut, pourra trouver d'autres gisements de l'or noir, et que le peuple s'intéresse davantage à l'âge et le prix de la pomme de terre que celui de petrole.

            

 Je voudrais juste leur dire que le peuple crève ou crèvera  de faîm dans les deux cas soit 18, 50 ou même mille ans.

    

 Je n'aime pas aborder les sujets economiques, politiques et même sociaux pour ne pas heurter la sensibilité de nos dirigeants mais là ils ont peté les plombs.

   Restons vigilants au moins avant les prochaines declarations.

 

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