La chanson kabyle entre dans une nouvelle phase après la qualité médiocre des derières années, les chanteurs ( je préfère le terme chanteur qu'artiste) ne cessent de reprendre et de puiser dans le répertoire de la chanson kabyle ancienne repondant a des exigeances du marché qui ne demande que ça, une chanson kolkrique rytmmée avec les nouveaux instruments. Même Ait Menguellet a soulevé le problème, victime de la reprise, il pense que de moment que cette chanson marche bien, les chanteur ne se soucient pas de chercher les textes ou de composer des melodies. Même le public a perdu son goût pour la chanson authentique et bien travaillée.

Même les anciens qui continuent de composer sont coincés dans une démarche très ancienne à savoir les mêmes mélodies, les mêmes instruments, les mêmes thèmes ou presque, c'est la continuité de la chanson de La Hnifa et de La Chrifa.
Malgré celà, ça n'a pas empéché l'emergence d'une nouvelle génération d'artistes. avec un mode d'éxpréssion tout à fait différent, un vocabulaire osé, un courage déclaré.
Lvachir Vouchlaghem, avec ses chansons vulgaires sur internet suscite un débat en Kabylie. Des thèmes nouveaux, un style modrene, des instruments de l'époque. La vulgarité est le langage de l'Algérie d'en bas, langage du peuple, c'est un moyen de communication très efficace pour choquer, pour attirer l'attention, pour s'affirmer. Dans les textes de Lvachr, il répond à une volonté d'exprimer un malaise comme dans sa chanson sur les violences que subissent les femmes en Kabylie, de résister à une idéologie dans son morceau sur sur l'imam.
C'est vrai qu'évoquer les organes génitaux en kabyle, en public constitue un tabou qu'on ne peut pas briser du jour au lendemain, mais Lvachir justifie sa chanson en faisant référence à la chanson française qu'on écoute en famille et qui véhicule souvent des mots comme cul, fesses, pute...
Quoiqu'on dise, Lvachir est un précurseur dans son style, osé dans ses paroles, pour ce qui est de l'impact et la réussite de ses chansons,l'avenir nous le dira.
Vous pouvez écouter les chansons
de Lvachir sur son compte Myspace.com. Bonne écoute.
Cahiers d'Algérie 1
La situation actuelle de l'Algérie ne peut laisser personne dans l'indifférence , elle est particulièrement marquée par la férocité de la recrudescence du terrorisme et la régression économique et sociale . Ce pays plonge dans une agonie sans précédent, en manque de perspectives, le régime actuel a enfoncé la machine économique algérienne dans une impasse. L'insécurité qui sévit, l'archaïsme du système financier et bancaire, la fragilité des institutions étatiques, la bureaucratie empêchent les investisseurs étrangers de mettre le pied dans ce pays à haut risque.
En dehors de l'hydrocarbure, le seul secteur qui séduit encore pour le moment est bel et bien le bâtiment, avec l'arrivée des sociétés chinoises et italiennes spécialisées dans les grands chantiers(1 million de logements, autoroute est – ouest, stations de dessalement des eaux).
Le développement de l'agriculture que les populations attendent avec beaucoup d'intérêt et sur lequel, tous les gouvernements qui se sont succédés en Algérie ont misé , les réformes engagées n'ont donné aucun fruit, la terre ne donne plus, le peuple reste à sa faim, cela est dû à la bureaucratie, la corruption, la distribution anarchique de crédits bancaires, manque de suivi et de contrôle. Le chômage, malgré les efforts et les moyens financiers et humains énormes déployés par l'état, en l'absence d'une stratégie claire, d'une politique efficace, d'un plan pratique, les chômeurs restent encore dans les cafés jouer aux dominos. Le plan de relance économique qui a vu attribuer des sommes pharaoniiques a permis de réduire le chômage, mais il faut reconnaître que les jeunes travaillent avec des contrats de travail précaires ( pré-emploi), et que beaucoup d'autres sont embauchés sans aucun contrat de travail, sans couverture sociale et pour des salaires minables.
Daideche Abdenour

"Pourquoi le 3e mandat" est le titre de la honte d’un film documentaire, réalisé par le Comité national des sympathisants de Bouteflika qui retrace les réalisations et les ambitions de l’actuel président algérien, il sera projeté dans les 48 wilayas, c’est un appel à Bouteflika pour briguer un troisième mandat.
Si ce film retrace les grands projets et chantiers, le pseudo retour de l’Algérie sur la scène mondiale, la croissance économique , conséquence directe du plan de relance économique, l’amélioration de la situation sécuritaire des deux mandats de Bouteflika, que faut-il faire pour leur dire que tout celà est une foutaise, une manipulation et que l’Algérie durant cette période a connu l’une des crises morales les plus diaboliques ? Les faits sont là, la censure, la répression, les assassinats, la corruption, le président lui-même a reconnu ces limites.
Les évènements de Printemps noir ou le pouvoir assassin
L’assassinat du jeune lycéen Guermah Massinissa, le 18 avril 2001, dans l’enceinte de la gendarmerie nationale de Beni Douala, dans la wilaya de Tizi Ouzou, a mis toute la kabylie en insurrection contre les forces de l’ordre, de violentes manifestations ont eu lieu dans tous les coins de Kabylie. Le 14 juin 2001, une grande marche est organisée à Alger pour remettre au président de la république la plate-forme de revendications de Lekseur ; cette manifestation fut réprimée dans le sang : 8 morts et des dizaines de blessés, ajoutés à une liste très longue de victimes de la barbarie du régime de Bouteflika, on déplore plus de 125morts.
Le ministère de la culture ou de la censure
sous l’égide de la république algérienne démocratique et surtout populaire, des artistes et écrivains sont interdits de cité dans leur propre pays ou parfois des livres étrangers sont interdits parce qu’il contiennent, entre leurs pages, des mots qui ne plaisent pas à Khalida Toumi ou à la commission mixte de ministère de la culture et des affaires religieuses qui veuille à l’application, à la lettre, des ordres de Boutef. Les faits sont là :
- Licenciement d’ Amin zaoui par Khalida Toumi de la bibliothèque nationale algérienne a cause de l’organisation d’une conférence par le poète Adonis. - Interdiction de livres, la liste est longue( les derniers ouvrages de Boualem Sensal, Salim Bachi, Benchicou...) par Khalida Toumi, la minstre de l’inculture. -Censure à l’Entv des l’artistes algériens Cheikh Sidi Bemol et Nabil Farès.
Ces artistes et auteurs sont censurés pour leur prises de position qui n’ont pas la chance de plaire au pouvoir algérien. Ce n’est qu’un petit constat de la situation dans ce pauvre pays qui plonge de plus en plus dans l’obscurantisme religieux, nourri par une idéologie arabo-islamiste relayée par la junte au pouvoir.
Si le film est un appel adressé au président Bouteflika pour briguer un troisième mandat, cet article est un appel au peuple algérien pour dire non ! non ! et non ! " La situation est grave, pour y faire face tous les moyens,sont bons : vidéos, films, livres, sites internet, spectacles, chansons, pétitions, manifestations...."
Daideche Abdenour
A suivre...
A cette occasion, je souhaite à tous les musulmans et algériens une joyeuse fête du mouton.
une pensée à Abderrahmane Lalami si mes sevices de renseignements disent vrai, que je félicite d'avoir trouvé l'âme soeur, un p'tit coucou pour les amis Nabil, Halim, Saoudi, Farouk, Zoubir, Sihem de Béjaia, Karima, Lamia de Sétif, Sara, Amine Hamadache, Laayachi Daideche. que du bonheur pour Zahir Daideche pour son mariage. Mes parents, mes frères et soeurs et mes neuveux,.
Je profite pour souhaiter une bonne fête du noël à tous les chrétiens du mond entier.



